Production
Livres audio-cinématographiques
Nous proposons une collection totalement inédite : l’adaptation littéraire audio sonorisée autour de thématiques romanesques dont la portée, au-delà de l’histoire, a une force universelle. Avec cette première collection, « l’amour plus fort que la guerre des hommes » nous avons choisi deux romans contemporains d’une très haute qualité littéraire où l’histoire d’amour sur fond de guerre, vécue par les héros principaux, s’entremêle au cœur de la grande histoire pour nous emporter vers une réflexion fondamentale et fondatrice sur la condition humaine, ses écueils, sa grandeur.
Ces adaptations littéraires audio sonorisées que nous appelons aussi "audio-cinématographiques" sont destinées à accompagner l’imagination des lecteurs/auditeurs. Elles proposent donc une mise en scène sonore extrêmement élaborée et intégrale tout au long de l’œuvre adaptée, avec un travail très cinématographique sur les ambiances, les sons, les bruitages, les suggestions hors champs, les silences, la musique...Les images cinéma se transforment en évocations sonores et la force du langage de l’auteur, ses nuances, les sentiments des personnages, les lieux imaginaires, réels, les actions, les non-dits est mise en relief par la qualité des interprétations.
« Yasmina », de Georges Grenetier, préface Théodore Monod, édition Criterion
« Le chagrin du roi mort » de Jean-Claude Mourlevat, édition Gallimard




Collection : L’Amour plus fort que la guerre des hommes
Désormais disponible
Nous développons une deuxième collection littéraire audio-sonorisée « De l’intime à l’universel », avec des romans ou récits qui trouvent leurs racines dans les histoires personnelles de leurs auteurs et dont la portée philosophique et humaniste est universelle. Nous choisissons des œuvres puissantes, avec des auteurs dont l’écriture de haute qualité, fine, onirique, percutante, libre, peut emporter chacun de nous dans une grande aventure humaine en nous interpellant dans nos réflexions les plus intimes.
Nous choisissons d’ouvrir notre collection avec les deux œuvres les plus personnelles de l’autrice Ariane Bois : « Et le jour pour eux sera comme la nuit » et « Éteindre le soleil ».
« Et le jour pour eux sera comme la nuit » est une œuvre percutante, d’une force inouïe. Que l’on soit, ou non, confronté au suicide incompréhensible d’un adolescent, cette histoire, vraie, écrite dans une langue à la fois superbe et sans fioritures d’effets de style, contient en elle-même une puissance qui nous transporte jusqu’au fond de nos entrailles et nous éclaire sur l’infinie complexité des sentiments humains et la mécanique de la résilience dans une famille meurtrie par le drame.
« Éteindre le soleil » s’articule autour d’un fil conducteur principal sur l’emprise féminine. Dessus viennent se greffer, au hasard d’une émotion, d’un souvenir, d’un cri du cœur ou de la mémoire, de nombreux moments de vies. Ce roman se découvre comme une aventure initiatique, emplie de doutes, de combats, de passions, de souffrances et arrive peu à peu, aussi, vers la résilience.
« Et le jour pour eux sera comme la nuit » de Ariane Bois
« Eteindre le soleil » de Ariane Bois




Collection : De l’intime à l’universel
Films documentaires
Se souvenir d’aimer, c’est garder l’accroche essentielle à la mémoire de l’autre, celui, celle qui glisse dans le monde inconnu, si déroutant, de la maladie d’Alzheimer. Pour les personnes qui s’en vont dans cet étranger au diagnostic effrayant et scandaleux, savoir que demeurent à côté d’eux ceux qui les aiment est salutaire contre leur désespoir ou leur envie de fuir. Salutaire mais si difficile aussi pour ces aidants, dont la société reconnaît si peu encore le statut. Et pourtant… Porté par l’histoire de Jean-Louis et Annie qui nous ouvrent les portes vers d’autres témoignages de vies préservées, ce film nous guide vers les possibles qui demeurent et transforment la maladie en un hymne à l’amour.
Se souvenir d'aimer réalisé par Caroline Puig-Grenetier
Se souvenir d'aimer

Un enfant portant à ses lèvres un cor d’harmonie, l’image peut surprendre. A son âge, j’étais plutôt attiré par la guitare électrique et les groupes de hard rock...mais, dans un deuxième temps, cette image m’a rassuré :
Dans notre société en pleine digitalisation, menacée par les univers virtuels, la passion des instruments dit « classiques » se transmet malgré tout.
Tuba, sousaphone, trombone, Euphonium, flûte, clarinette, saxophone, basson, hautbois...qui aurait cru que ces instruments aux formes insolites, aux noms à la sonorité ancienne et souvent perçus comme désuets, puissent encore séduire un jeune public ?
Comment cette tradition musicale, fragile et essentielle, continue-t-elle d’exister et d’apporter cette grande richesse culturelle et populaire dans nos villages ?
L'hymne de nos villages réalisé par Pierre Simboiselle
Le peuple musicien

Communiquer avec les animaux est sans doute une des expériences humaines les plus émouvantes à vivre, un cheminement riche de sens qui ouvre une porte majestueuse sur la connaissance du vivant. Dans notre société, de plus en plus de personnes font appel à l’aide des animaux, comme l’équithérapie, les Ehpads qui offrent peu à peu aux résidents la possibilité d’amener leur animal de compagnie. Certaines personnes, désireuses de mieux comprendre le langage silencieux de leur animal, se tournent vers la « communication intuitive ». Des scientifiques, comprenant le lien étroit entre les animaux et la planète, s’intéressent de près aux signaux qu’ils envoient, inaudibles pour les humains... Sans angélisme, mais avec lucidité, ce film emporte les spectateurs dans une grande aventure où les animaux et les hommes entrecroisent leur langage respectif.
Ce documentaire explore la frontière invisible entre le langage humain et animal.
Entre gestes, regards, vibrations et intuitions, il interroge la possibilité d’un
dialogue sensible avec nos compagnons.
Nous parlerons ensemble réalisé par Caroline Puig-Grenetier
Nous parlerons ensemble

Film fiction
Film cinéma moyen métrage, actuellement présenté à la Quinzaine des cinéastes
C’est l’histoire de deux êtres enfermés dans leur condition qui vont s’aider à s’en échapper, mais le prix à payer pour chacun sera fort. Guillaume, jeune prêtre tout juste ordonné, devra choisir entre le respect de sa vocation, la pression de sa hiérarchie, et l’amour passion. Alexia, orpheline vivant sous l’emprise de son frère adoptif Tom, devenu son coach équestre, devra enfin trouver la force d’abandonner celui qui l’a toujours soutenue depuis la mort accidentelle de leurs parents, le laissant seul face à ses rêves inaboutis.
Entre culpabilité et ivresse de la liberté, Alexia et Guillaume essayent de construire leur propre chemin...
Scénario et réalisation Caroline Grenetier


Ils m'appelaient mon Père
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